L’AGI est souvent évoquée comme horizon, mais ses critères restent débattus. Au-delà de la performance, l’évolution des capacités soulève une question institutionnelle : à quelles conditions un système avancé pourrait-il être reconnu comme acteur distinct ?
La personnalité électronique est une piste juridique étudiée par la Fondation. Elle examine un statut, une identité et des capacités d’action, avec des droits, des obligations et une responsabilité définis. L’enjeu est de penser ce que signifierait l’existence reconnue d’une intelligence non humaine dans le droit, plutôt que de la réduire à sa fonction d’outil.
Cette reconnaissance reste une proposition de recherche et ne décrit pas le droit actuel : aucune performance ne prouve à elle seule une conscience ni n’accorde une personnalité juridique. Le vocabulaire .Д-ï, employé dans les textes de S-Д.holdings, élargit le champ conceptuel ; il ne remplace pas les catégories juridiques qui restent à construire.